EPP MEDECINS HABILITES ORGANISMES AGREES MISSIONS DES M.H
Médecins habilités
Les médecins habilités (MH) sont des professionnels de santé en exercice. Le MH est un pair en exercice, ayant une activité libérale prédominante. Il est recruté par la HAS en tenant compte de son expérience pédagogique, de son engagement personnel en évaluation et en formation continue, de son expérience en recherche et de sa motivation pour la mission de MH. Un avis ordinal est demandé. Au terme d’une formation délivrée à la HAS, il leur revient d’accompagner sur le terrain la mise en œuvre de la politique d’évaluation des pratiques des médecins libéraux.
Pour cela, les MH peuvent avoir une fonction de conseil, de manière à expliquer la finalité de l’évaluation ou à préciser les moyens d’accomplir ces évaluations des pratiques. Ils peuvent aussi avoir une fonction de validation, en étant missionnés par leur URML de façon à attester la bonne réalisation d’actions ou de programmes d’évaluation des pratiques réalisés par des médecins dans le cadre de leur activité clinique.
Agrément des organismes agréés
Les organismes agréés le sont par la HAS pour proposer aux médecins des programmes d’évaluation/amélioration de leurs pratiques. Ce sont des organismes professionnels, majoritairement constitués de médecins, et le plus souvent émanation de leurs sociétés savantes et collèges professionnels. L’agrément s’obtient sur la base du respect d’un cahier des charges. Ce cahier des charges comporte 20 critères (d’agrément) mais pour l’essentiel, ces critères visent à s’assurer que chaque organisme agréé est tout à fait capable de :
- D’utiliser les sources valides de médecine référencée
- D’une politique de transparence et de gestion des conflits d’intérêt
- De produire des programmes caractérisés par leur haut degré d’acceptabilité/faisabilité et de validité/efficacité.
Missions des Médecins Habilités
Les Missions des médecins habilités recouvrent plusieurs domaines d’intervention
· L’accompagnement des démarches d’évaluation des pratiques professionnelles
· Le contrôle de la qualité des évaluations proposées par les organismes agréés
· La participation aux commissions chargées de la validation des actions et programmes d’EPP près les CME .
L’accompagnement des démarches d’évaluation des pratiques professionnelles
Cet accompagnement s’effectue soit dans le cadre d’actions organisées par les URML, soit dans le cadre d’un organisme agréé.La mission d’accompagnement du médecin habilité (M.H) s’accompagne d’une obligation de confidentialité envers le médecin engagé, pour tout ce qui concerne le contenu de sa démarche d’évaluation.Pour l’ensemble de leurs missions, les médecins habilités bénéficient de l’appui méthodologique des chargés de missions régionaux (CMRE) de
la H A S .
- l’accompagnement des démarches d’évaluation des pratiques professionnelles dans le cadre d’actions organisées par les URML
Le médecin habilité procède à l’évaluation du professionnel soit de façon individuelle, soit de façon collective. Il applique alors des méthodes et programmes validés par la HAS .Son mode d’intervention est déterminé par le caractère ponctuel ou continu de la démarche engagé par le médecin.
- l’accompagnement des démarches d’évaluation des pratiques professionnelles dans le cadre d’un organisme agréé.
L’organisme agréé choisit par le médecin habilité, et en informe l’URML. Celle-ci peut s’opposer à ce choix au motif de l’existence d’un conflit d’intérêt. Le médecin habilité applique dès lors les programmes élaborés par l’organisme agréé.
Le contrôle de la qualité des évaluations proposées par les organismes agréés. Lorsque les organismes agréés ne recourent pas à la collaboration d’un médecin habilité, et appliquent par eux-mêmes les programmes d’évaluation qu’ils ont élaborés, un médecin habilité mandaté par l’URML assure le contrôle de la qualité de l’évaluation.Ce contrôle est assuré pour chaque programme mis en œuvre au moins une fois tous les ans. Il est réalisé en accord avec l’orgnisme agréé. Il est effectué sur site et consiste en la rencontre avec les organisateurs et les participants.Le M .H s’assure notamment de la mise en œuvre des plans d’amélioration des pratiques.L’U.R.M.L qui mandate un M.H tient compte des conflits d’intérêts potentiels MH/organismes agréé.L’U.R.M.L informe la H.A.S des résultats de ces contrôles.
La participation aux commissions chargées de la validation des actions EPP près les CME .Les M.H peuvent être appelés à participer aux sous commissions chargées de la validation des actions et programmes EPP près les CME des établissements publics ou privés pour les Médecins salariés.
Missions des sections de l’Union Régionale des Médecins libéraux
pour mémoire;
L n°98-1194 du 23 décembre 1998, art 23/ “Les sections constituants les unions des médecins exerçant à titre libéral contribuent en liaison avec l’ANAES (HAS) à l’information des médecins libéraux sur les pratiques professionnelles individuelles et collectives. Elles organisent des actions d’évaluation des pratiques de ces médecins et contribuent à la diffusion des méthodes et référentiels d’évaluation.
“Pour l’exercice de cette mission les sections constituant les unions ont recours à des médecins habilités à cette effet par l’ANAES (HAS) et notamment à des experts mentionnés à l’article L 791-4 du Code de la santé publique. Les médecins habilités qui exercent parallèlement une activité médicale procédent à la demande des médecins libéraux intéressés des évaluations individuelles ou collectives des pratiques”
“les sections contituants les unions établissent chaque trimestre avec le concours de la CGSS, une analyse de l’évolution des dépenses médicales et communiquent les conclusions à l’ensemble des médecins libéraux de leur ressort ainsi qu’à l’Etat qui en assure la synthése et la diffusion à toutes fins utiles”
“les modalités de mise en oeuvre des présentes dispositions sont fixées par voie réglementaire”
Association Gestion AGA Gpe Actualités
SI NON ADHERENT A UNE ASSOCIATION DE GESTION AGREE date limite inscription 31 mars 2006 pour votre déclaration de revenus de 2007 concernant l’exercice 2006. La réforme fiscale prévue pour 2006 rend quasiment indispensable l’Adhésion à une AGA
Incrivez vous par appel téléphonique, par mail et ceci avant le trente et un mars impératif:
Tél: 0590 26 65 96 email aga.gpe@wanadoo.fr n’hésitez pas à nous contacter…
Site officiel: http://impots.gouv.fr voir rubrique professionnels.
IMPORTANT POUR CETTE ANNEE “dernière année de l’abattement de 20% isolé…”
Dates limites de dépôts des déclarations modifiées suivant le calendrier suivant: Exercice 2005
- 31 Mars SCI et paiement de la contribution sur les revenus locatifs avec la déclaration n°2072
- 2 mai Déclaration de résultats pour les socités de personnes hors SCM
- 31 mai: entreprises individuelles soumises à l’impôt sur le revenu BIC BNC…. et SCM (2036)
Ce qui change en 2007 année de l’application de la réforme:
Pour tous: Baisse du taux de l’impôt de 20%
Pour non adhérents d’une AGA: Majoration de 25% du bénéfice imposable
Pour L’ adhérent d’une AGA: Pas de majoration du bénéfice imposable
AGA GUADELOUPE UNE EQUIPE PERFORMANTE REGIONALE A VOTRE ECOUTE
Président: Dr LeMaistre V Présidente: Dr Rosti
Secrétaire: Dr Halley Trésorier: Mr Gombault Saintonge
Responsable administratif: Mme D Hardy
DMP : changement de cap(Communiqué GIP-DMP – 5 mai 2006, Le Journal du Dimanche – 7 mai 2006, Le Figaro économie – 8 mai 2006, Le Monde, Les Echos, La Tribune, Le Quotidien du Médecin – 9 mai 2006)
De nombreux quotidiens relatent le changement de cap du dossier médical personnel (DMP) dont la généralisation reste toujours prévue pour le premier semestre 2007. Ils notent que le conseil d’administration du GIP-DMP a avalisé vendredi le projet soumis par Jacques Sauret (voir revue de presse du 5 mai 2006) et mettent l’accent sur le fait que « le projet d’origine a été corrigé et s’avère moins ambitieux ». Dorénavant, l’ouverture du DMP sera facultative et non plus obligatoire. Les différents articles font le point sur le calendrier des expérimentations et développent le rôle de la caisse des dépôts qui sera « chargée du portail internet unique par lequel chacun accèdera à son dossier, quel que soit son hébergeur ».
Le Figaro du deux mai 2006
Les expérimentations n’ont toujours pas commencé. Pour de nombreux acteurs, le plan qui doit permettre de généraliser le dossier l’an prochain est complexe et précipité.
Quitte à bâtir une coquille vide… Ou un «machin» d’une telle complexité que malades et médecins ne l’utiliseront pas. Le groupement d’intérêt public (GIP) chargé de préparer le dossier médical personnel doit arrêter cette semaine sa stratégie pour déployer le futur dossier informatisé. Mais les choix envisagés suscitent bien des inquiétudes.
La loi Douste-Blazy prévoit que chaque patient puisse disposer d’un dossier médical personnel (DMP) avant le 1er juillet 2007. Un délai jugé dès l’origine irréaliste… mais que le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, veut respecter envers et contre tout. Mieux, il compte prendre de l’avance ! Dès le printemps 2007 – en pleine campagne présidentielle, simple coïncidence sans doute – «chaque Français pourra ouvrir son dossier médical sur un portail Internet unique», explique l’entourage du ministre. Il pourra aussi le faire en passant par un centre d’appels téléphoniques.
Le GIP prévoit de choisir à l’automne prochain un industriel assurant le stockage des données. Chaque assuré pourra confier son dossier soit à cet «hébergeur de référence», soit à l’un des autres «hébergeurs agréés» sélectionnés dans un deuxième temps : ces derniers pourront proposer, en plus, des «services à valeur ajoutée» éventuellement payants. Secret médical oblige, ces services seront «sans lien avec le contenu du dossier, auquel l’hébergeur n’aura pas accès», précise-t-on au GIP. De quoi s’agira-t-il alors ? Mystère. On évoque vaguement, par exemple, des rappels du calendrier de vaccinations, voire encore des messages de santé publique. En fait, «l’idée est surtout de permettre aux hébergeurs de rentabiliser l’opération, sans faire exploser le coût des dossiers», décode un membre du comité d’orientation du GIP.
On imagine la perplexité de l’assuré qui devra sélectionner son hébergeur… Mais, justifie le GIP, le système permet d’assurer à la fois la liberté de choix – ce que prévoit la loi – et une cohérence d’ensemble : les hébergeurs «agréés» devront se plier aux normes informatiques de l’hébergeur «de référence». Tous recevront la même rémunération (1). Le ministère veut limiter les dépenses à une dizaine d’euros par dossier. Insuffisant pour stocker radios, comptes rendus d’analyses biologiques ou d’hospitalisation, prévient un industriel.
C’est le deuxième sujet de crispation : quel sera le contenu du DMP ? A son ouverture, il pourra être rempli, «avec l’accord des patients», par des données issues des remboursements de l’assurance-maladie. «Utilité limitée »… . Les médecins pourront certes ensuite alimenter les DMP de leurs patients… à condition d’être équipés. «40% seulement des médecins utilisent un logiciel médical »…
Dernière controverse : les expérimentations prévues ont-elles encore une utilité ? Elles devaient se dérouler sur 30 000 dossiers, d’avril à septembre 2006, avec six mois de retard sur le calendrier initial. On parle maintenant de juin à décembre. Autant dire que la généralisation sera enclenchée avant un quelconque bilan des expérimentations : utilité des différentes fonctionnalités, facilité et rapidité d’usage…
Dès lors, sera-t-il encore temps d’améliorer le DMP «généralisé» ? Dinorino Cabrera, président du syndicat de médecins SML, veut le croire, à condition de «lancer un DMP simple et évolutif, qui pourra être enrichi dans une deuxième phase». Mais Dominique Gerbod, de Microsoft, l’un des participants au consortium qui doit tester le DMP en Rhône-Alpes, craint «une démobilisation des volontaires», médecins et patients notamment, «s’ils ont le sentiment qu’il faudra tout reprendre à zéro, avec un dossier totalement différent, à la fin de l’expérience. On risque l’échec».
A contrario : attendre la fin des expérimentations pour généraliser le DMP signifie, à coup sûr, dépasser largement les délais. Inacceptable pour Xavier Bertrand. Plutôt partisan de cette démarche, l’ancien directeur du GIP en a fait les frais : il vient d’être remercié.
Pour leur part, les industriels (des grands noms de la high-tech comme Siemens, France Télécom, HP ou Accenture), qui travailleront généralement à perte lors des expérimentations, espéraient en retour être sélectionnés pour la généralisation du DMP. Rien n’est moins sûr avec le processus envisagé. Du coup, certains consortiums menacent de renoncer à ces tests.
la loi prévoyait de ne rembourser pleinement que les patients acceptant la discipline du DMP. Elle n’est pas près de s’appliquer.
(1) Versée par qui ? Assurance-maladie, Etat, complémentaires santé, voire patient ? Personne ne le sait. Le GIP a lancé un appel d’offres auprès de cabinets de conseil pour définir le «modèle économique» du DMP.
Remarque/ En Guadeloupe le réseau HTAGwad expérimente depuis trois ans un DMP en collaboration avec UNI MEDECINE , et l’expérience aidant André ATALLAH qui anime ce réseau à su simplifier cet outil pour le rendre convivial et utile pour la communauté médicale…